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| | | /http%3A%2F%2Fimage.radio-france.fr%2Fimg%2Fvide.gif) | Pierre Birnbaum /http%3A%2F%2Fimage.radio-france.fr%2Fimg%2Fvide.gif) Les sommets de l'Etat : essai sur l'élite du pouvoir en France Points Seuil - 1994
/http%3A%2F%2Fimage.radio-france.fr%2Fimg%2Fvide.gif) | /http%3A%2F%2Fimage.radio-france.fr%2Fimg%2Fvide.gif)
/http%3A%2F%2Fimage.radio-france.fr%2Fchaines%2Ffrance-culture2%2Fimg%2Femis_img%2Fbt_commander.gif) | /http%3A%2F%2Fimage.radio-france.fr%2Fimg%2Fvide.gif) Du XIXe siècle à nos jours, l'Etat "fort" à la française a connu bien des vicissitudes que l'on se propose de retracer ici. Institution prestigieuse attirant vers elle les élites de la nation issues des Grandes Ecoles, l'Etat organise les activités les plus diverses grâce à son armée de fonctionnaires fidèles à la logique de leur rôle et aux valeurs du service public. Les élites politiques et celles de l'Etat en viennent alors souvent à se confondre, d'autant que l'Etat demeure fermé aux intrus du monde des affaires, des professions libérales ou des milieux syndicaux. La République des fonctionnaires étend son contrôle loin dans la société à travers les entreprises publiques, ou encore par le biais du pantouflage. Cet Etat "fort" n'en rencontre pas moins la vive hostilité des élites issues des partis de masse ou des notables de province solidement attachés à leurs fiefs ; le mouvement ouvrier et, davantage encore, les milieux économiques dominants récusent aussi sa légitimité au nom de leurs valeurs propres. En dépit de ces refus, en France, l'Etat est demeuré le lieu de régulation de la vie sociale ou culturelle. De nos jours pourtant, après les diverses alternances, de nouveaux processus de circulation des élites se profilent, estompant peu à peu les frontières autrefois si nettement défendues de l'Etat. - Présentation de l'éditeur -
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| | | /http%3A%2F%2Fimage.radio-france.fr%2Fimg%2Fvide.gif) | Pierre Birnbaum /http%3A%2F%2Fimage.radio-france.fr%2Fimg%2Fvide.gif) Le peuple et les gros : histoire d'un mythe Hachette Pluriel - 1995 (1ère éd. 1979)
/http%3A%2F%2Fimage.radio-france.fr%2Fimg%2Fvide.gif) | /http%3A%2F%2Fimage.radio-france.fr%2Fimg%2Fvide.gif)
/http%3A%2F%2Fimage.radio-france.fr%2Fchaines%2Ffrance-culture2%2Fimg%2Femis_img%2Fbt_commander.gif) | /http%3A%2F%2Fimage.radio-france.fr%2Fimg%2Fvide.gif) Une poignée de "gros" détenteurs du pouvoir économique et politique, écrasant le bon peuple (tous groupes sociaux confondus, ouvriers, paysans, employés, commerçants, petits patrons) : tel est, depuis la fin du XIXe siècle, un des mythes les plus tenaces de l'idéologie française. Mythe d'extrême droite à l'origine, aux relents parfois antisémites ; mais aussi bien mythe de la gauche, particulièrement endurant. Contre cette démonologie anachronique, la salutaire démythification opérée par Pierre Birnbaum est un préalable indispensable à toute analyse et à toute action politique efficace. - Présentation de l'éditeur -
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| | | /http%3A%2F%2Fimage.radio-france.fr%2Fimg%2Fvide.gif) | Pascal Ory, Jean-François Sirinelli /http%3A%2F%2Fimage.radio-france.fr%2Fimg%2Fvide.gif) Les intellectuels en France. De l'affaire Dreyfus à nos jours Tempus Perrin - 2004 (1ère éd. 2002)
/http%3A%2F%2Fimage.radio-france.fr%2Fimg%2Fvide.gif) | | /http%3A%2F%2Fimage.radio-france.fr%2Fimg%2Fvide.gif) De Zola à Barrès, de Brasillach à Malraux, de Sartre à Raymond Aron, d'Aragon à Régis Debray, on retrouve dans ce livre les premiers rôles de l'intelligentsia : écrivains, grands universitaires, journalistes, tous aux prises avec l'événement ; mais aussi, au gré des hégémonies idéologiques, des crises et des modes, les réseaux d'influence et les solidarités actives où ils se sont engagés. Après tant d'essais, parfois brillants et souvent polémiques, sur le statut, la mission, les errements de l'intellectuel, cette tentative de synthèse historique est devenue une référence. Les auteurs nous y proposent une lecture de la société intellectuelle depuis l'affaire Dreyfus, de ses pratiques, réseaux, engagements et de ce pouvoir qui en fait une composante majeure de l'«exception française». - Présentation de l'éditeur -
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| | | /http%3A%2F%2Fimage.radio-france.fr%2Fimg%2Fvide.gif) | Christophe Charle /http%3A%2F%2Fimage.radio-france.fr%2Fimg%2Fvide.gif) Les Elites de la République : 1880-1900 Fayard - 1987
/http%3A%2F%2Fimage.radio-france.fr%2Fimg%2Fvide.gif) | /http%3A%2F%2Fimage.radio-france.fr%2Fimg%2Fvide.gif)
/http%3A%2F%2Fimage.radio-france.fr%2Fchaines%2Ffrance-culture2%2Fimg%2Femis_img%2Fbt_commander.gif) | /http%3A%2F%2Fimage.radio-france.fr%2Fimg%2Fvide.gif) Les élites de la République sont encore en grande partie inconnues. Pourtant quelques-unes de leurs principales figures ornent, statues muettes, les places publiques, leurs noms baptisent les grandes artères des villes, leurs bustes ou leurs portraits trônent tristement dans les salles solennelles ou les couloirs des institutions. Elles ne sont plus que les objets apprêtés de rituels commémoratifs académiques, victimes du tri d'une mémoire _ nationale ou de corps _ qui isole les grands hommes de leurs milieux d'origine et les immobilise dans une perspective tronquée qui interdit de les connaître et de les comprendre. Pour rompre ce cercle magique de la piété que les élites se vouent à elles-mêmes, il fallait transformer ces listes d'inconnus ou ces héros éponymes en groupes vivants et agissants, puisque, après tout, ces quelques milliers de personnes _ hommes d'affaires, hauts fonctionnaires, universitaires _ détenaient l'essentiel des leviers de commande de la société française ou élaboraient les tendances dominantes de la culture de l'époque. 1800: après que Gambetta eût annoncé l'arrivée des " nouvelles couches ", la conquête définitive du pouvoir par les républicains signifie dans l'esprit des contemporains une rupture d'avec les élites traditionnelles et le monde des notables. 1900: vingt ans ont suffi aux élites républicaines pour qu'elles atteignent le sommet de l'État, bénéficient pour leur recrutement des effets des réformes et des épurations et assoient enfin leur renouvellement grâce à des stratégies individuelles et collectives de carrière, d'alliances matrimoniales, de choix d'éducation et de profession pour les générations de la relève. Des niveaux de fortune à l'étude des styles de vie, des rivalités entre les élites aux subtiles différenciations internes à chacune d'elle, du conseiller d'État au professeur d'Université, du diplomate à l'homme d'affaires, cette grande étude pionnière et panoramique nous restitue enfin les milieux dominants qui firent la France républicaine. Elle permet, en cela, de mieux saisir les mécanismes d'évolution de notre société. - Présentation de l'éditeur -
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