| | | des livres à découvrir | | | | /http%3A%2F%2Fimage.radio-france.fr%2Fimg%2Fvide.gif) | Joseph E. Stiglitz /http%3A%2F%2Fimage.radio-france.fr%2Fimg%2Fvide.gif) La grande désillusion Fayard - Avril 2002 | | /http%3A%2F%2Fimage.radio-france.fr%2Fimg%2Fvide.gif) Joseph E. Stiglitz tire les leçons de son expérience à la Banque mondiale | | | /http%3A%2F%2Fimage.radio-france.fr%2Fimg%2Fvide.gif) | Joseph E. Stiglitz /http%3A%2F%2Fimage.radio-france.fr%2Fimg%2Fvide.gif) Quand le capitalisme perd la boule Fayard - octobre 2003 | | /http%3A%2F%2Fimage.radio-france.fr%2Fimg%2Fvide.gif) Présentation de l'éditeur : "Dans ce nouvel ouvrage tout aussi polémique que le précédent, Joseph E. Stiglitz analyse les travers des politiques économiques occidentales des années 1990 à aujourd'hui, démolissant les divers mythes qui ont assuré le "triomphe" (largement surévalué) du capitalisme américain : la main invisible, l'obsession de la réduction des déficits, l'impact positif des guerres… A travers une démonstration brillante nourrie de multiples faits, témoignages et expériences, s'appuyant toujours sur les mécanismes très concrets de l'économie, Joseph Stiglitz fait ici le procès du libéralisme sans limites." | | | /http%3A%2F%2Fimage.radio-france.fr%2Fimg%2Fvide.gif) | Joseph E. Stiglitz /http%3A%2F%2Fimage.radio-france.fr%2Fimg%2Fvide.gif) Un autre monde : contre le fanatisme du marché Fayard - Septembre 2006 | | /http%3A%2F%2Fimage.radio-france.fr%2Fimg%2Fvide.gif) « Aujourd'hui, il existe une certaine conscience des limites des marchés. Les scandales des années 1990 ont jeté "la finance et le capitalisme de style américain" à bas du piédestal où ils se trouvaient depuis trop longtemps. Plus globalement, on a compris que la perspective de Wall Street, souvent à courte vue, était diamétralement opposée au développement, qui exige une réflexion et une planification à long terme. On se rend compte aussi qu'il n'y a pas une seule forme de capitalisme, une seule "bonne" façon de gérer l'économie. Il existe d'autres formes d'économie de marché (comme celle de la Suède, où la croissance est restée vigoureuse) qui ont créé des sociétés tout à fait différentes de celle des États-Unis, avec de meilleurs systèmes de santé et d'éducation et moins d'inégalité. Or, du moment qu'il y a des alternatives et des choix, ce sont les processus politiques démocratiques qui doivent être au centre des prises de décision, et non pas les technocrates. L'un des principaux choix auxquels toutes les sociétés sont confrontées concerne le rôle de l'État. Le succès économique nécessite de trouver le juste équilibre entre l'État et le marché. Quels services l'État doit-il fournir ? Quelles réglementations doit-il instaurer pour protéger les travailleurs, les consommateurs, l'environnement ? Il est clair que cet équilibre change avec le temps, et qu'il sera différent d'un pays à l'autre. Dans ce livre, je vais démontrer que la mondialisation, telle qu'on l'a imposée, a empêché d'obtenir l'équilibre requis. Je veux souligner cependant que rien n'oblige à ce qu'elle nuise à l'environnement, aggrave les inégalités, affaiblisse la diversité culturelle et favorise les intérêts des grandes firmes aux dépens du bien-être des simples citoyens. Une mondialisation choisie, bien gérée, comme elle l'a été dans le développement réussi d'une grande partie de l'Asie orientale, peut beaucoup apporter aux pays en développement comme aux pays développés. » J.E. Stiglitz - 4ème de couverture - | | | /http%3A%2F%2Fimage.radio-france.fr%2Fimg%2Fvide.gif) | Joseph Stiglitz et Linda J. Bilmes /http%3A%2F%2Fimage.radio-france.fr%2Fimg%2Fvide.gif) Une guerre à 3.000 milliards de dollars Fayard - 7 mai 2008 | | /http%3A%2F%2Fimage.radio-france.fr%2Fimg%2Fvide.gif) « Aujourd'hui, c'est clair : l'invasion de l'Irak a été une terrible erreur. » Une erreur qui va coûter à l'Amérique quelque 3 000 milliards de dollars, et encore ne s'agit-il que d'une estimation basse. Joseph E. Stiglitz et Linda J. Bilmes, dans leur calcul, ont tenu compte des coûts déjà supportés, mais aussi et surtout des coûts futurs, délibérément dissimulés par l'administration Bush. Ainsi, la guerre d'Irak va peser sur le budget des États-Unis pendant cinquante ans. De même, les soins aux soldats blessés et les pensions d'invalidité versées aux combattants atteints d'infirmités physiques ou mentales définitives ne vont pas cesser avec la fin du conflit. À cela il faut ajouter l'impact qu'aura la guerre sur l'économie mondiale, un impact déjà sensible à travers la hausse des cours du brut, et qui sera durable. « Ce qui est si accablant dans la débâcle irakienne, déplorent encore les auteurs, c'est que presque tous les problèmes étaient prévisibles - et prédits. » C'est pourquoi ils concluent leur livre en proposant une série de réformes visant à garantir que les citoyens seront mieux informés si les États-Unis décidaient à l'avenir de s'engager dans une nouvelle guerre de longue durée. Finalement, le vrai problème ici n'est pas de savoir si l'Amérique pouvait s'offrir une telle dépense ; elle le pouvait. Le vrai problème, c'est tout ce que cette somme aurait pu servir à financer de plus primordial. - 4e de couverture - | | | /http%3A%2F%2Fimage.radio-france.fr%2Fimg%2Fvide.gif) | Joseph E. Stiglitz et Andrew Charlton /http%3A%2F%2Fimage.radio-france.fr%2Fimg%2Fvide.gif) Pour un commerce mondial plus juste : comment le commerce peut promouvoir le développement Fayard - Mars 2007 | | /http%3A%2F%2Fimage.radio-france.fr%2Fimg%2Fvide.gif) Comment aider les pays pauvres à s'enrichir, par eux-mêmes, grâce à un commerce plus libre et plus juste ? Dans ce livre stimulant et engagé, le prix Nobel d'économie Joseph E. Stiglitz et son coauteur Andrew Charlton s'attaquent à l'un des grands défis auxquels les dirigeants de la planète sont aujourd'hui confrontés. Ils avancent un modèle radicalement nouveau, et réaliste, pour gérer les relations commerciales entre les pays riches et les pays pauvres. Leur démarche vise à ouvrir les marchés dans l'intérêt de tous et pas seulement des économies les plus puissantes, à garantir que le commerce fera effectivement progresser le développement, et à réduire au minimum les coûts d'ajustement. Après un bref historique de l'Organisation mondiale du commerce et de ses accords, les auteurs explorent les questions et les événements qui ont conduit à l'échec des négociations de Cancún et les obstacles qui empêchent le Doha Round d'aboutir. Puis ils énoncent les réformes et les principes qui constituent la base nécessaire d'un accord fructueux. Écrit dans un style limpide, riche en analyses et en exemples concrets, cet ouvrage est incontournable pour tous ceux qui s'intéressent au commerce mondial et au développement. «La meilleure démonstration à ce jour des potentialités du commerce pour le développement. [...] À lire - et à appliquer - absolument pour faire du Doha Round un instrument de développement.» José Antonio Ocampo, secrétaire général adjoint des Nations unies pour les affaires économiques et sociales. - 4ème de couverture - | | | les liens à parcourir | | | |  Le livre issu des travaux de la commission sur la mesure des performances économiques et du progrès social sera publié par Odile Jacob, avec une préface du Président de la République, Nicolas Sarkozy. | |