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Lundi 14 janvier 2008 1 14 /01 /Jan /2008 19:41
It's a Free World... - Affiche anglaise

It's a Free World...

Angie se fait virer d'une agence de recrutement pour mauvaise conduite en public. Elle fait alors équipe avec sa colocataire, Rose, pour ouvrir une agence dans leur cuisine. Avec tous ces immigrants en quête de travail, les opportunités sont considérables, particulièrement pour deux jeunes femmes en phase avec leur temps.

It's a Free World... - Extrait 1 (Anglais sous-titré)
It's a Free World... - Bande-annonce 1 (Anglais sous-titré)
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Samedi 12 janvier 2008 6 12 /01 /Jan /2008 18:36
SOUFFRANCE AU TRAVAIL


Le magazine de la rédaction
samedi 5 mai 2007
préparé par Lise Jolly et réalisé par Yassine Bouzar

Ecouter Ecouter le magazine
 

Voilà quelques semaines, le groupe Renault reconnaissait formellement que la série de suicides, 3 en 4 mois, mettait en cause le fonctionnement du site pilote de Guyancourt au-delà même des raisons strictement personnelles qui conduisent une personne à se suicider. Un plan contre la surcharge de travail et le stress était donc présenté.
Le PDG de Renault, Carlos Ghosn, allait même plus loin avant-hier devant l'assemblée générale en expliquant qu'il existe pour des salariés des tensions objectivement très fortes...Et il rappelle ce qui devrait être une évidence: tout collaborateur dans l'entreprise a droit à l'échec.
Mais Renault n'est pas un cas isolé, un même plan d'urgence a été mis en place chez EDF, et de manière générale les professionnels de la santé considèrent que les entreprises tardent à agir. Quant à l'organisation mondiale de la santé, elle estime que la France est, après l'Ukraine et les Etats-Unis, le troisième pays où les dépressions liées au travail sont les plus nombreuses.


"Souffrance au travail", c'est un reportage d'Odile Sennelart pour le magazine de la rédaction..

 
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Samedi 12 janvier 2008 6 12 /01 /Jan /2008 18:32


SANGATTE, 5 ANS APRES LA FERMETURE, RIEN N'A CHANGE.
 

Et non 5 ans après rien n'est résolu. La fermeture du centre de la croix rouge n'a pas porté ses fruits. La décision de Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'intérieur, a simplement précipité dans la rue les quelques 1500 à 2000 clandestins qui vivaient là sans rien entammer de leur détermination à rejoindre l'Eldorado britannique. Ils errent désormais sur tout le littoral de Cherbourg aux côtes Belges, vivant dans des conditions effroyables, sans toit, sans nourriture, sans hygiène, sans vêtements, sans revenus bien sûr. Pour eux depuis 5 ans, rien n'a changé. Ils veulent toujours aller en Angletterre, réussisent la plupart du temps à franchir la Manche et sont aussitôt remplacés par d'autres. Dans ce turn over, peu d'entre eux acceptent le retour et l'aide qui l'accompagne. Et ce sont les associations locales, les particuliers même qui ont pris le relais de la Croix Rouge dans une région déjà fortement sinistrées. Reportage d'Omar Ouahmane, Sangatte 5 ans, le scandale dénoncé par Nicolas Sarkozy est toujours là.


 

Le magazine de la rédaction
samedi 12 janvier 2008
préparé par Lise Jolly et réalisé par Yassine Bouzar

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Mardi 8 janvier 2008 2 08 /01 /Jan /2008 19:11

Mardi 8 janvier 2008

Pouvoir d'achat :

l'Insee anticipe une décélération en 2008

le pouvoir d'achat des ménages progressera de 0,6 % au premier semestre 2008, après + 3,3 % en 2007, selon la note de conjoncture de l'Insee. L'institut est prudent sur l'impact du déblocage de la participation et du rachat de RTT.

La politique économique du gouvernement en faveur du pouvoir d'achat des Français serait-elle vaine ? En publiant ce matin ses prévisions de croissance à l'horizon de juin 2008 (lire ci-dessous), l'Insee brouille tout à la fois les repères des Français et les messages du gouvernement. Cette année, d'abord, le pouvoir d'achat des ménages devrait avoir progressé de 3,3 %, en nette accélération par rapport à 2006. Une prévision révisée en légère hausse et qui contredit le sentiment généralisé d'une dégradation du niveau de vie des Français.

L'an prochain, surtout, leur pouvoir d'achat devrait très nettement décélérer, anticipe l'Insee. Au premier semestre, la croissance du revenu disponible brut des ménages se limiterait à 0,6 %, soit un acquis limité à 1,5 % à fin juin. Un comble, après les deux lois et la batterie de mesures annoncées depuis l'été dernier. Le ministère des Finances est plus tempéré que l'Insee, mais il confirme cette tendance : en septembre, il anticipait une croissance du pouvoir d'achat de 2,8 % cette année et de 2,5 % en 2008.

Plusieurs facteurs expliquent la décélération attendue l'an prochain. L'inflation, d'abord, devrait rester autour de 2,4 % tout au long du premier semestre, avec un pic à 2,8 % sur un an en février, prévoit l'Insee. « Entre juillet 2007 et juin 2008, l'envolée des cours des matières premières alimentaires serait responsable d'une élévation de 0,4 point de l'inflation totale », calcule l'Insee. Le pétrole resterait coté, quant à lui, autour de 90 dollars le baril.

Compte tenu d'un rythme de créations d'emplois stable (122.000 créations de postes prévues au premier semestre 2008, qui devraient permettre au taux de chômage de baisser jusqu'à 7,7 % de la population active en juin 2008, contre 7,9 % au troisième trimestre cette année), les revenus des ménages connaîtraient, eux, la même progression que l'an dernier, en dépit d'une baisse probable des primes et bonus dans les banques, qui avaient dopé la masse salariale l'an dernier. L'Insee n'a pas intégré l'impact du rachat des RTT, jugeant impossible, à ce stade et contrairement au gouvernement, d'en prévoir le volume.

Baisse du taux d'épargne

Après la baisse du barème de l'impôt sur le revenu (IR) enregistrée cette année, les impôts seraient, eux, plus dynamiques au premier semestre 2008. La prise en compte des baisses d'impôt liées à la loi Tepa (notamment la défiscalisation des heures supplémentaires et la déduction des intérêts d'emprunt immobilier) n'interviendra en outre qu'au deuxième semestre, à l'occasion de la régularisation des acomptes d'IR.

Face à cette décélération du pouvoir d'achat, l'Insee fait le pari d'une baisse du taux d'épargne des ménages, qui permettrait à la consommation de progresser autour de 2,4 % en rythme annualisé, après une hausse de 2 % prévue cette année. La contribution du déblocage anticipé de la participation, actuellement en discussion à l'Assemblée, devrait rester modeste. Se basant sur l'expérience de 2004, l'Insee n'évalue qu'autour de 1 milliard d'euros les dépenses supplémentaires de consommation (sur un total de 900 milliards d'euros annuel), bien en deçà de l'estimation du rapporteur du projet de loi à l'Assemblée (entre 3 et 4 milliards d'euros recyclés en consommation).

VÉRONIQUE LE BILLON
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Mardi 8 janvier 2008 2 08 /01 /Jan /2008 19:06
L'emploi
 
L'emploi est une donnée importante de l'économie. Il progresse en France et connaît des évolutions tant conjoncturelles que structurelles.

Emploi global

 

Comment l'INSEE mesure-t-il l'emploi ?
Quels sont les derniers chiffres de l'emploi en France ?
Quelles sont les tendances longues de l'emploi français ?

Secteurs et branches
  Quelle est la part de l'emploi tertiaire dans l'emploi total ? Quelle est la part de l'emploi industriel dans l'emploi total ?
Dans quels secteurs et dans quelles branches l'emploi progresse-t-il ? Diminue-t-il ?
CSP et qualification
  Quelles catégories socio-professionnelles offrent le plus d'emplois ?
Comment évoluent les emplois par catégories socio-professionnelles ?
Les catégories socio-professionnelles sont-elles réparties également sur le territoire ?
Comment évoluent les qualifications ?
Les emplois non qualifiés se transforment-ils ?
Statuts d'emploi
 

Quels sont les différents statuts des emplois ?
C
omment évoluent ces différents statuts ?
D'un statut à l'autre : les emplois temporaires permettent-ils une insertion vers l'emploi stable ?
Qui est concerné par le temps partiel ?

QCM
  Des questions pour tester et approfondir vos connaissances sur l'emploi en France.
 
Le chômage


Pour savoir ce qu'on appelle et comment on calcule le chômage, choisissez Qu'est-ce ?
... les mesures, les derniers chiffres, la tendance sur longue période, le sous-emploi ...

Pour savoir qui est touché par le chômage, choisissez qui?
... l'influence du sexe, de l'âge, des qualifications, ... les CSP les plus exposées ...

Pour connaître les statistiques régionales du chômage choisissez Où ?
... carte de France du chômage, taux régionaux, répartion de chômeurs par CSP, âge, sexe...
Pour connaître les principales explications, choisissez Explications ?
... influence des évolutions de la population active, des coûts de production, des qualifications, de la demande de travail, de la productivité ...
Pour évaluer vos connaissances choisissez QCM (qui donne également accès à un texte à trous)
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Mardi 8 janvier 2008 2 08 /01 /Jan /2008 19:04
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Mardi 8 janvier 2008 2 08 /01 /Jan /2008 19:01

Titre Type d'interaction
189 Gains de productivité, croissance et emploi. Etiquette
191 Henry Ford et les gains de productivité. Qcm
199 l'évolution de la structure socio - professionnelle Etiquette/Texte à trou/Qcm
204 L'évolution des nouvelles formes d'emploi Texte à trou/Qcm
1043 L'évolution du SMIC et du salaire moyen nets réels depuis 1951. >activite_notype<
1290 La diversité des "flexibilités" Etiquette/Qcm
209 Le cercle vertueux de la croissance fordiste : schéma Etiquette
211 Le niveau de qualification de la population active en France Texte à trou
213 Les différentes façons de comptabiliser les chômeurs Etiquette
1177 Les différentes utilisations des gains de productivité Qcm/Texte à trou
1164 Effet des innovations de procédé sur le volume de l'emploi Etiquette/Qcm
1163 Effet des innovations de produits sur le volume de l'emploi Etiquette/Qcm
162 Effets des gains de productivité sur le volume de l'emploi Etiquette
165 Effets du progrès technique sur l'emploi. Etiquette/Qcm
168 Effets du progrès technique sur les qualifications. Etiquette
170 Elasticité-prix, élasticité-revenu Qcm
176 Evolution de l'emploi par secteur d'activité. Etiquette
178 Evolution de la répartition des emplois par secteur d'activité Texte à trou/Qcm
181 Evolution de la structure de la consommation des ménages Texte à trou/Qcm
185 Gains de productivité et structure des emplois
215 les formes de flexibilité de l'emploi Qcm/Etiquette
219 Les nouvelles formes d'emploi Qcm
226 Mesure et interprétation du taux de chômage français (1990/2002) Texte à trou/Qcm
1160 Quiz CH2 §21 Qcm
230 Structure de la PAO par secteur d'activité en 2002. Qcm
232 Structure de la population totale Etiquette
234 Taylorisme, fordisme et toyotisme Qcm/Texte à trou/Etiquette
1161 texte à trous CH2 §21 Texte à trou
243 Variation de l'emploi, de la demande et de la productivité (exercice de calcul). Texte à trou
267 Inégalités des taux de chômage en France. Qcm
Etiquette

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Samedi 5 janvier 2008 6 05 /01 /Jan /2008 17:28

http://www.deniscastel.fr/media/ECH19410012_1.jpgL'image “http://www.lyc-arsonval-brive.ac-limoges.fr/jp-simonnet/IMG/jpg/txmarge.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.

En quoi le partage de la valeur ajoutée influence t-il le niveau de l'investissement ?

Introduction:

accroche: Les profits records que le groupe pétrolier Total a réalisés en 2007 ont suscité un débat Dans l'histoire de l'économie française, jamais une entreprise française n'avait affiché des résultats aussi spectaculaires : près de 12,6  milliards d'euros. Alors que depuis plus de deux décennies, la rigueur salariale est de mise il est naturel que l'on s'interroge sur les superprofits et les règles qui président à leur partage alors que la principale proéocupation des fançais est le pouvoir d'achat.  La politique économique française s'est inspirée tout au long des années 1980 du fameux « théorème de Schmidt » (par allusion au chancelier allemand Helmut Schmidt) : « Les profits d'aujourd'hui font les investissements de demain et les emplois d'après-demain. » Or, la France a appris à ses dépens que l'équation magique ne fonctionnait pas toujours.
 Définition: le partage de la creation de richesse (valeur ajoutée, estimée au niveau national par le PIB)  entre salaire et profit est donc essentielle a l'activité économique et particulièrment a l'investissement des entreprises c'est à dire l'acquisition par l'entreprise de moyens de production qui viennent remplacer et ou accroitre le capital productif, c'est a dire essentiellement les machines .
  Problématique : De quelle manière la capacité d'investir est-elle reliée au partage de la valeur ajoutée ? La capacité d'investir résultant d'un partage favorable aux entreprises de la valeur ajoutée est-elle pour autant favorable à l'investissement ?
    - Plan : Après avoir montré que le niveau de l'investissement est influencé par les modalités du partage de la valeur ajoutée, nous montrerons que cela ne conduit pas toujours à des conditions favorables à la décision d'investir.

I. Le niveau de l'investissement est lié au partage de la valeur ajoutée du fait que la capacité d'investir dépend de la facilité à investir, soit par l'autofinancement, soit par le recours à l'emprunt

A/ Les constats empiriques et mécanismes reliant taux de marge et taux d'investissement

* En période de ralentissement des gains de productivité se pose le problème du partage de la valeur ajoutée entre salaires et profits. Les entreprises ont tendance à limiter la croissance des coûts salariaux pour améliorer leurs profits afin de permettre une meilleure rentabilité de l'entreprise dans l'objectif de pouvoir investir. Le partage de la valeur ajoutée devient, de ce fait, favorable aux entreprises puisqu'il se traduit par une amélioration du taux de marge : EBE/VA. Depuis 1983, en France, la politique de rigueur salariale s'est en effet traduite par une remontée du taux de marge qui est passé de 25.8% en 1980 à 32.3% en 1997 (soit à un niveau supérieur à ce qu'il était avant la crise (30.8% en 1970). Le taux de marge plus élevé se traduit par un taux d'épargne des entreprises en hausse (EB/VA) et donc par un taux d'autofinancement (capacité à financer ses investissements : EB/FBCF) en hausse. En effet, le taux d'autofinancement est passé de 62% en 1980 à 115% en 1995. Cette capacité à s'autofinancer rend le coût de l'investissement minimal puisqu'il correspond alors au prix d'acquisition (pas de coût supplémentaire lié à l'emprunt). De 1985 à 1991, le taux d'investissement a progressé de 3 points (passant de 16% à 19%).

B/ Selon l'analyse libérale, l'augmentation de l'épargne tend à abaisser le taux d'intérêt réel

* Pour les classiques, le taux d'intérêt réel est la variable d'ajustement sur le marché des fonds prêtables entre l'épargne (qui correspond à l'offre de fonds prêtables) et l'investissement (qui correspond à la demande de fonds prêtables). Plus le niveau de l'épargne est élevé, plus le taux d'intérêt est bas. Or, un partage de la valeur ajoutée favorable aux entreprises élève le niveau de l'épargne, donc, tend à faire baisser les taux d'intérêts, ce qui est avantageux pour l'investissement puisque limitant les charges financières pesant sur l'entreprise et imputables à l'emprunt. De plus, des taux d'intérêts réels faibles favorisent la rentabilité financière de l'entreprise, mettant ainsi en place l'effet de levier. La rentabilité économique est supérieure au taux d'intérêt réel, la profitabilité est positive, elle permet de dégager une marge qui rémunère le risque. Cela rend l'investissement par recours à l'emprunt plus rentable, ce qui est profitable aux propriétaires d'entreprises ayant une faible capacité d'épargne.

Transition

* Dans la pratique, toutefois, un partage de la valeur ajoutée favorable aux entreprises ne se traduit pas toujours par un taux d'investissement élevé, ni même par des taux d'intérêts faibles (dans les années 1980 et 1990, les taux d'intérêts sont restés à des niveaux élevés).

II. Un partage de la valeur ajoutée favorable aux entreprises (en termes de capacités d'investir) peut ne pas se traduire par une décision d'investir, car le choix d'investir repose sur les profits escomptés de l'investissement et en cela dépend du niveau de la demande

A/ La hausse du taux de marge se traduit par un recul de la part des salaires dans la valeur ajoutée, assombrissant les perspectives de débouchés pour les entreprises

* En France, entre 1980 et 1997, la part des salaires dans la valeur ajoutée a baissé, passant de 68.3% à 59.7%. Cette rigueur salariale a freiné la croissance de la consommation, les entreprises ont alors revu à la baisse leurs perspectives de débouchés. La demande effective (demande anticipée dans l'analyse keynésienne) est alors apparue comme insuffisante pour justifier une hausse de l'investissement (taux d'investissement "historiquement bas" en 1996, bien que le taux de marge soit à un niveau élevé (32.3%), amenant à un taux d'autofinancement de 115%). Ceci montre que les entreprises, bien qu'ayant la capacité d'investir, n'ont pas pris la décision d'investir du fait de la faiblesse de la demande. Entre la demande et l'investissement, il existe un lien ténu, mis en évidence par Clark. Ce lien, c'est le principe de l'accélérateur, selon lequel les réactions de l'investissement à la demande sont amplifiées. Ainsi, si la demande ralentit, l'investissement est freiné de manière amplifiée, voire sa croissance devient négative. C'est cet effet de décélération qui a joué sur cette période.

B/ La volonté d'investir dépend de l'endettement et du degré d'utilisation des capacités de production

* Un partage favorable pour les entreprises de la valeur ajoutée ne se traduit pas nécessairement par une hausse de l'investissement. Si les entreprises sont largement endettées et les taux d'intérêts élevés, elles commencent par se désendetter pour assainir leur situation financière (années 1985 et suivantes).
* De plus, dans le cas où ce problème est résolu et que la demande repart, les entreprises n'investissent que si elles prévoient une reprise durable de la demande, car la rentabilité de l'investissement se fait sur plusieurs années.
* Si toutes ces conditions sont réunies, les entreprises vont réagir en fonction du degré d'utilisation de leurs capacités de production. Dans le cas où leurs capacités de production sont sous-employées, l'investissement n'aura pas lieu, car pour répondre à la demande, les entreprises commenceront par utiliser leur capacité de production à plein régime (au-delà de 90%). Entre 1990 et 1997, les taux d'utilisation des capacités de production sont demeurés inférieurs à 84% (inférieurs même à 80% en 1993).

Conclusion

          - Bilan : Les entreprises, pour investir, ont besoin d'en avoir les moyens, c'est-à-dire d'un partage de la valeur ajoutée qui leur soit favorable. Toutefois, avoir la capacité d'investir ne se traduit pas nécessairement par la décision d'investir, qui dépend plus largement de la conjoncture et de la situation des entreprises en matière d'endettement et d'utilisation des capacités de production.
          - Ouverture : Ce problème complexe de la croissance de l'investissement est capital sur le plan économique, puisque l'investissement est un moteur de la croissance et, par la même, de l'emploi.Le partage de la valeur ajoutée nous rammene avant tout a un rapport de force dans un contexte politico-economique favorable aux actionnaires qui entraine a l'heure actuelle un partage de la valeur ajoutée favorable à la distibution de dividendes  et à une économie de rentiers qui vise le court terme.

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